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Zopranol Plus 30mg/12,5mg Comp Pell 28

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Description

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi ZOFENOPRIL Hypotension : Comme les autres inhibiteurs de l’ECA et les diurétiques, Zopranol Plus peut provoquer une chute importante de la pression artérielle, particulièrement lors de la première administration bien qu’une hypotension symptomatique soit rarement observée chez les patients ayant une hypertension non compliquée. Cela peut d’avantage se produire chez les patients ayant une déplétion volumique et électrolytique suite à un traitement diurétique, un régime sans sel, une dialyse, une diarrhée ou des vomissements, ou qui présentent une hypertension grave rénine-dépendante (voir rubrique 4.5 et rubrique 4.8). On a observé une hypotension symptomatique chez des patients avec insuffisance cardiaque, avec ou sans insuffisance rénale associée. Cette condition est plus susceptible de survenir chez les patients souffrant d’un degré plus grave d’insuffisance cardiaque, comme le reflète l’utilisation de doses élevées de diurétiques de l’anse, une hyponatrémie ou une insuffisance fonctionnelle rénale. Chez les patients avec risque augmenté d’hypotension symptomatique, le traitement devra démarrer sous surveillance médicale étroite de préférence à l’hôpital avec des doses faibles et une adaptation posologique prudente. Si possible, le traitement diurétique sera interrompu temporairement quand le traitement par Zopranol Plus est instauré. De telles considérations s’appliquent aussi aux patients avec angine de poitrine ou pathologies cérébrovasculaires chez qui une chute de pression artérielle excessive pourrait générer un infarctus du myocarde ou un accident cérébrovasculaire. Si une hypotension se produit, le patient doit être placé en position couchée. La compensation volumique par voie intraveineuse avec un soluté isotonique de chlorure de sodium peut être nécessaire. L’apparition d’une hypotension après la dose initiale ne doit pas exclure ultérieurement une adaptation posologique prudente avec chaque composant du médicament après traitement efficace. Patients avec une hypertension rénovasculaire : Sous traitement par inhibiteurs de l’ECA, le risque d’hypotension grave et d’insuffisance rénale est augmenté chez les patients présentant une sténose bilatérale de l’artère rénale ou une sténose de l’artère sur un rein unique. Le traitement par diurétiques peut être un facteur favorisant. La perte de la fonction rénale peut se produire avec uniquement des changements modérés de la créatininémie, même chez les patients ayant une sténose unilatérale de l’artère rénale. Chez ces patients, le traitement doit débuter sous surveillance médicale étroite avec des doses faibles et une adaptation posologique prudente et un suivi de la fonction rénale. Patients avec insuffisance rénale : Une surveillance étroite de la fonction rénale appropriée doit être réalisée durant le traitement. Une insuffisance rénale a été rapportée en association avec les inhibiteurs de l’ECA, principalement chez les patients présentant une insuffisance cardiaque grave ou une maladie rénale sous jacente y compris la sténose de l’artère rénale. Chez certains patients sans pathologie rénale sous jacente apparente, une augmentation des concentrations plasmatiques d’urée et de créatinine peut survenir, particulièrement quand un diurétique est donné de façon concomitante. Une diminution de la posologie des composants individuels peut être nécessaire. Il est recommandé de surveiller étroitement la fonction rénale durant les premières semaines de traitement. Patients dialysés : Les patients dialysés utilisant des membranes de haut flux en polyacrylonitrile (par ex. AN 69) et traités par inhibiteurs de l’ECA peuvent développer des réactions anaphylactoïdes telles que gonflement facial, rougeur, hypotension et dyspnée dès les premières minutes de l’hémodialyse. Il est recommandé d’utiliser des membranes alternatives ou un traitement antihypertenseur alternatif. L’efficacité et la sécurité de zofénopril dans l’infarctus du myocarde chez des patients hémodialysés n’ont pas été établies. Ainsi chez ces patients, il ne doit pas être utilisé. Patients traités par aphérèse des LDL : Les patients traités par inhibiteurs de l’ECA lors d’une procédure d’aphérèse des LDL avec du sulfate de dextrane peuvent développer des réactions anaphylactoïdes similaires à celles des patients sous hémodialyse utilisant des membranes de haut flux (voir au-dessus). Il est recommandé d’utiliser chez ces patients un agent appartenant à une autre classe d’antihypertenseurs. Réactions anaphylactoïdes lors de la désensibilisation ou après piqûres d’insectes : Rarement, les patients recevant des inhibiteurs de l’ECA lors de traitement de désensibilisation (par ex. au venin d’hyménoptère) ou après piqûre d’insectes ont présenté des réactions anaphylactoïdes potentiellement mortelles. Chez ces mêmes patients, ces réactions étaient évitées lorsqu’on suspendait temporairement l’administration d’inhibiteurs de l’ECA mais réapparaissaient lors de réadministration accidentelle du médicament. Il convient donc de prendre des précautions pour les patients traités avec des inhibiteurs de l’ECA qui suivent une désensibilisation. Transplantation rénale : Il n’existe pas de données concernant l’administration de Zopranol Plus chez des transplantés rénaux récents. Son utilisation chez des patients ayant subie une transplantation n’est donc pas recommandée. Aldostéronisme primaire : Les patients présentant un aldostéronisme primaire ne sont généralement pas répondeurs aux traitements antihypertenseurs agissant par inhibition du système rénine-angiotensine. Ainsi l’utilisation de zofénopril n’est pas recommandée. Hypersensibilité/angioedème : Un angio-oedème de la face, des extrémités, des lèvres, des muqueuses, de la langue, de la glotte et/ou du larynx peut se produire chez les patients traités par les inhibiteurs de l’ECA et plus particulièrement au cours des premières semaines de traitement. Cependant dans de rares cas, un oedème grave peut se produire après un traitement prolongé par inhibiteurs de l’ECA. Le traitement par inhibiteurs de l’ECA doit être interrompu immédiatement et remplacé par un agent appartenant à une autre classe de produits antihypertenseurs. L’angio-oedème mettant en jeu la langue, la glotte ou le larynx peut être fatal. Un traitement d’urgence doit être administré incluant, mais pas nécessairement limité à, une solution immédiate d’adrénaline sous-cutanée 1/1000 (0,3 à 0,5 ml) ou une solution d’adrénaline en intraveineuse lente à 1 mg/ml (qui peut être diluée selon les recommandations) avec une surveillance de l’ECG et de la tension artérielle. Le patient doit être hospitalisé et surveillé pendant au moins 12 à 24 heures et il ne doit pas sortir tant qu’il n’y a pas disparition complète des symptômes. Même dans les cas où le gonflement concerne uniquement la langue, et en l’absence de détresse respiratoire, il faut maintenir les patients sous observation puisque le traitement avec des antihistaminiques et des corticoïdes peut s’avérer insuffisant. Le taux d’angio-œdème associé aux inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine est plus élevé chez les patients de type ethnique africain que chez les autres. Les patients avec antécédents d’angio-œdème non lié à un traitement par inhibiteurs de l’ECA peuvent présenter un plus grand risque d’angio-œdème en cas d’administration d’un inhibiteur de l’ECA (voir 4.3 Contre-indications). L’utilisation concomitante d’IEC avec l’association sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison du risque accru d’angio-œdème. Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de zofenopril. Le traitement par zofenopril ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.3 et 4.5). L’utilisation concomitante d’IEC avec le racécadotril, les inhibiteurs de mTOR (p. ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et la vildagliptine peut entraîner un risque accru d’angio-œdème (p. ex. gonflement des voies aériennes ou de la langue, avec ou sans atteinte respiratoire) (voir rubrique 4.5). Il convient de faire preuve de prudence lors de la mise en route d’un traitement par racécadotril, inhibiteurs de mTOR (p. ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et vildagliptine chez un patient prenant déjà un IEC. Toux : Durant le traitement par inhibiteurs de l’ECA, une toux sèche et non productive peut se produire. Elle disparaît à l’arrêt du traitement. Tenir compte de la toux induite par un inhibiteur de l’ECA pour le diagnostic différentiel de la toux. Insuffisance hépatique : Rarement, les inhibiteurs de l’ECA ont été associés avec un syndrome qui débute par un ictère cholostatique et évolue en nécrose hépatique fulminante, avec (parfois) une issue fatale. Le mécanisme de ce syndrome n’est pas connu. Les patients qui développent un ictère ou qui présentent une augmentation marquée des enzymes hépatiques doivent arrêter la prise de l’inhibiteur de l’ECA et bénéficier d’un suivi médical approprié. Kaliémie : Les IEC peuvent provoquer une hyperkaliémie car ils inhibent la libération d’aldostérone. Cet effet n’est généralement pas significatif chez les patients dont la fonction rénale est normale. Cependant, chez les patients ayant une fonction rénale altérée et/ou prenant des suppléments potassiques (y compris des substituts de sel), des diurétiques épargneurs de potassium, du triméthoprime ou du cotrimoxazole (association triméthoprime/sulfaméthoxazole) et en particulier des antagonistes de l’aldostérone ou des antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, une hyperkaliémie peut survenir. Les diurétiques épargneurs de potassium et les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II doivent être utilisés avec précaution chez les patients recevant des IEC, et la kaliémie et la fonction rénale doivent être surveillées (voir rubrique 4.5). Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) : Il est établi que l’association d’inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine-II (ARA II) ou d’aliskirène augmente le risque d’hypotension, d’hyperkaliémie et d’altération de la fonction rénale (incluant le risque d’insuffisance rénale aiguë). En conséquence, le double blocage du SRAA par l’association d’IEC, d’ARA II ou d’aliskirène n’est pas recommandé (voir rubriques 4.5 et 5.1). Néanmoins, si une telle association est considérée comme absolument nécessaire, elle ne pourra se faire que sous la surveillance d’un spécialiste et avec un contrôle étroit et fréquent de la fonction rénale, de l’ionogramme sanguin et de la pression artérielle. Les IEC et les ARA II ne doivent pas être associés chez les patients atteints d’une néphropathie diabétique. Chirurgie/Anesthésie : Les inhibiteurs de l’ECA peuvent conduire à une hypotension ou même à un choc hypotensif chez les patients qui subissent une intervention majeure ou durant l’anesthésie parce qu’ils peuvent bloquer la formation d’angiotensine II secondaire à la libération compensatoire de rénine. Si ce n’est pas possible de renoncer aux inhibiteurs de l’ECA, les volumes intravasculaire et plasmatique doivent être suivis rigoureusement. Rétrécissement aortique et mitral /Cardiomyopathie hypertrophique : Les inhibiteurs de l’ECA doivent être utilisés avec précaution chez les patients avec sténose mitrale et obstruction du débit du ventricule gauche et évités en cas de choc cardiogénique et obstruction hémodynamiquement significative. Neutropénie/Agranulocytose : On a rapporté de la neutropénie/agranulocytose, de la thrombopénie et de l’anémie chez des patients traités avec des inhibiteurs de l’ECA. Le risque de neutropénie paraît posologie- et type-dépendant et est dépendant du statut clinique du patient. Cela se voit rarement chez les patients ne présentant pas de complication mais pourrait se produire chez les patients insuffisants rénaux spécialement en cas d’association avec des maladies de système collagénoses (telles que lupus érythémateux disséminé, sclérodermie) ou des traitements immunosuppresseurs, un traitement avec l’allopurinol ou la procaïnamide, ou une combinaison de ces facteurs de risque. Certains de ces patients ont développé des infections sérieuses qui, dans quelques rares cas, ne répondaient pas à une antibiothérapie intensive. Si de tels patients sont traités avec du zofénopril, il est conseillé de procéder à une numération/formule des leucocytes avant le traitement, toutes les 2 semaines au cours des 3 premiers mois d’administration du zofénopril, et régulièrement ensuite. Il faut demander aux patients de signaler tout signe d’infection pendant le traitement (comme un mal de gorge ou de la fièvre) lorsqu’une numération/formule leucocytaire doit être effectuée. Il faut arrêter l’administration de zofénopril et des médicaments concomitants (voir rubrique 4.5) en cas de suspicion ou de confirmation de neutropénie (neutrophiles inférieurs à 1.000/mm³). Cela est réversible après l’arrêt du traitement par les inhibiteurs de l’ECA. Psoriasis : Les inhibiteurs de l’ECA doivent être utilisés avec précaution chez les patients atteints de psoriasis. Protéinurie : Une protéinurie peut se produire particulièrement chez les patients avec une insuffisance rénale ou avec des doses relativement élevées d’inhibiteurs de l’ECA. Pour les patients avec antécédents de maladie rénale, il faut procéder à une évaluation de la protéinurie (tigette urinaire sur la première urine du matin) avant le traitement et ensuite régulièrement. Patients diabétiques : Pour les patients diabétiques préalablement traités avec de l’insuline ou des hypoglycémiants oraux, il faut étroitement surveiller la glycémie au cours du premier mois de traitement avec un inhibiteur de l’ECA (voir rubrique 4.5.) Lithium : L’association de lithium et de Zopranol Plus n’est généralement pas recommandée (voir rubrique 4.5). Ethniques différences : Comme pour d’autres inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine, l’effet hypotenseur du zofénopril pourrait être moindre chez les personnes de type ethnique africain que chez les autres. Le taux d’angio-œdème associé aux inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine est plus élevé chez les patients de type ethnique africain que chez les autres. Grossesse :

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