Description
4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi Cedocard ne peut être utilisé qu’avec une prudence particulière et sous contrôle médical étroit en cas de : – Tensions artérielles diastoliques faibles, p. ex. en cas d’infarctus aigu du myocarde, d’altération de la fonction ventriculaire gauche (insuffisance ventriculaire gauche). Une diminution de la tension artérielle systolique en-dessous de 90 mmHg doit être évitée. – Sténose aortique et/ou sténose mitrale – Maladies s’accompagnant d’une augmentation de la pression intracrânienne (même si, à ce jour, une augmentation supplémentaire de la pression intracrânienne n’a été observée qu’après l’administration de doses élevées de nitroglycérine par voie I.V.). – Dysfonction orthostatique – Hypothyroïdie – Malnutrition – Affection hépatique ou rénale sévère – Hypothermie. Il existe un risque d’anomalies intracardiaques soudaines lorsque le dinitrate d’isosorbide est utilisé chez des patients présentant de graves dommages myocardiques. La tension artérielle et la fréquence cardiaque doivent être surveillées, et la dose doit être adaptée en fonction de la réponse du patient. On décrit le développement d’une tolérance (diminution d’efficacité) et d’une tolérance croisée à d’autres composés nitrés (diminution de l’effet d’un traitement antérieur par un autre nitré). Afin de prévenir une diminution ou une perte d’efficacité, il convient d’éviter un traitement continu par des posologies élevées et il est conseillé de respecter quotidiennement une période d’au moins 12 heures sans administration. Dans tous les cas, il est conseillé de débuter le traitement avec une faible posologie afin de détecter d’éventuelles réactions hypotensives, qui surviennent rarement. La consommation d’alcool doit être évitée durant le traitement, car elle peut renforcer l’effet hypotenseur de Cedocard (voir rubrique 4.5). Le dinitrate d’isosorbide peut se comporter comme un antagoniste physiologique de l’acétylcholine, de l’histamine et de la noradrénaline (norépinéphrine). Pour les dérivés nitrés pris par voie sublinguale (Cedocard5 mg comprimés), il est recommandé, autant que possible, de les prendre en position couchée ou assise. Lors de l’arrêt brutal d’un traitement chronique, il existe un risque d’angor grave. Avertir les patients recevant un traitement d’entretien par Cedocard qu’ils ne peuvent pas utiliser des produits contenant un inhibiteur la phosphodiestérase (p. ex. sildénafil, vardénafil, tadalafil). De plus, il est préférable de ne pas interrompre un traitement par Cedocard pour prendre des produits contenant un inhibiteur de la phosphodiestérase (p. ex. sildénafil, vardénafil, tadalafil), vu le risque accru de crises d’angor (voir rubriques 4.3 et 4.5). Ne pas administrer un traitement aigu par dinitrate d’isosorbide (I.V. ou comprimés) chez les patients ayant pris des inhibiteurs de la phosphodiestérase (p. ex. sildénafil, vardénafil, tadalafil) au cours de l’intervalle de 24 heures (48 heures pour le tadalafil).
Avertir les patients sous traitement aigu par dinitrate d’isosorbide qu’ils ne peuvent pas utiliser des produits contenant un inhibiteur de la phosphodiestérase (p. ex. sildénafil, vardénafil, tadalafil) (voir rubriques 4.3 et 4.5). Hypoxémie La prudence s’impose chez les patients présentant une hypoxémie et un déséquilibre du rapport ventilation/perfusion à la suite d’une maladie pulmonaire ou d’une insuffisance cardiaque ischémique. En tant que vasodilatateur puissant, Cedocard pourrait entraîner une perfusion accrue de zones mal ventilées, aggravant ainsi le déséquilibre du rapport ventilation/perfusion et faisant davantage baisser la pression artérielle partielle en oxygène. Vu la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares).





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