Promo !

Actos 15mg Comp 28 X 15mg

Le prix initial était : 24,66 €.Le prix actuel est : 11,83 €.

🚚 Livraison gratuite à partir de 60€ !

⚡ Livraison rapide

🔒 Paiement sécurisé

⭐ Qualité fiable

💬 Service client aimable

📦 Livraison dans tout le pays

UGS : product-fedce7b4-734f-4516-84ff-bdbdce826341 Catégorie :

Description

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi Rétention hydrique et insuffisance cardiaque La pioglitazone peut provoquer une rétention hydrique susceptible d’aggraver ou d’accélérer l’évolution vers une insuffisance cardiaque. Chez des patients présentant au moins un facteur de risque de développer une insuffisance cardiaque, (par ex. antécédent d’infarctus du myocarde, maladie coronaire symptomatique ou chez les sujets âgés) les médecins doivent initier la pioglitazone à la plus faible dose disponible et l’augmenter graduellement. Il conviendra de rechercher les signes et symptômes d’insuffisance cardiaque, de prise de poids ou d’œdème, en particulier chez les patients ayant une réserve cardiaque réduite. Des cas d’insuffisance cardiaque ont été observés, après commercialisation, lorsque l’insuline était associée à la pioglitazone, chez des patients ayant des antécédents d’insuffisance cardiaque. Quand la pioglitazone est utilisée en association avec l’insuline, l’apparition de signes ou symptômes d’insuffisance cardiaque, d’une prise de poids et d’œdèmes doit être surveillée. L’insuline et la pioglitazone étant toutes deux associées à une rétention hydrique, leur administration concomitante peut augmenter le risque d’œdème. Des cas d’œdème périphérique et d’insuffisance cardiaque ont également été observés, après commercialisation, chez des patients utilisant de façon concomitante la pioglitazone et des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens, y compris les inhibiteurs COX-2 sélectifs. La pioglitazone doit être arrêtée en cas de dégradation de l’état cardiaque. Une étude de morbi-mortalité cardiovasculaire avec la pioglitazone a été réalisée chez des patients diabétiques de type 2 de moins de 75 ans, avec une atteinte macro vasculaire majeure préexistante. La pioglitazone ou un placebo ont été ajoutés aux traitements antidiabétiques et cardiovasculaires préexistants, pour une durée allant jusqu’à 3,5 ans. Cette étude a montré une augmentation des cas d’insuffisance cardiaque rapportés, cependant sans augmentation de la mortalité. Sujet âgé L’association avec l’insuline doit être considérée avec prudence chez les sujets âgés en raison du risque accru d’insuffisance cardiaque sévère. Au vu des risques liés à l’âge (en particulier cancer de la vessie, fractures et insuffisance cardiaque), le rapport bénéfice/risque doit être considéré avec attention à la fois avant et pendant le traitement chez les sujets âgés. Cancer de la vessie Dans une méta-analyse d’essais cliniques contrôlés, des cas de cancer de la vessie ont été rapportés plus fréquemment avec la pioglitazone (19 cas pour 12 506 patients, 0,15%) que dans les groupes témoins (7 cas pour 10 212 patients, 0,07%) Risque Relatif (RR) = 2,64 (IC 95%, 1.11 – 6.31, p = 0,029). Après exclusion des patients chez lesquels l’exposition au médicament étudié a été inférieure à un an lors du diagnostic de cancer de la vessie, il y a eu 7 cas (0,06%) pour le groupe pioglitazone et 2 cas (0,02%) pour le groupe témoin. Des études épidémiologiques ont également suggéré un risque légèrement accru de cancer de la vessie chez les patients diabétiques traités par la pioglitazone, même si les études n’ont pas toutes identifié une augmentation statistiquement significative du risque. Les facteurs de risque de cancer de la vessie doivent être évalués avant d’initier le traitement avec la pioglitazone (ces risques comprennent l’âge, les antécédents de tabagisme, l’exposition à certains agents professionnels ou de chimiothérapie, par exemple cyclophosphamide ou une radiothérapie antérieure dans la région pelvienne). Toute hématurie macroscopique doit être explorée avant de débuter le traitement avec la pioglitazone. Les patients doivent être avisés de consulter rapidement leur médecin si une hématurie macroscopique ou d’autres symptômes tels que la dysurie ou une miction impérieuse surviennent pendant le traitement. Surveillance de la fonction hépatique De rares cas de dysfonctionnement hépatocellulaire ont été rapportés après commercialisation (voir paragraphe 4.8). Une surveillance périodique des enzymes hépatiques est donc recommandée. Chez tous les patients, un dosage des enzymes hépatiques devra être pratiqué avant l’instauration du traitement par la pioglitazone. Un traitement par la pioglitazone ne doit pas être instauré chez les patients ayant des enzymes hépatiques élevées (ALAT > 2,5 x la limite supérieure de la normale) ou présentant tout autre signe d’une pathologie hépatique. Après l’instauration du traitement par la pioglitazone, il est recommandé de contrôler les enzymes hépatiques périodiquement sur la base de l’évaluation clinique. Si le taux d’ALAT est augmenté sous traitement (plus de 3 fois la limite supérieure de la normale), un nouveau contrôle devra être réalisé le plus tôt possible. Si le taux d’ALAT reste à plus de 3 fois la limite supérieure de la normale, le traitement doit être arrêté. Lorsqu’un patient a des symptômes suggérant une atteinte hépatique (nausées d’origine inexpliquée, vomissements, douleurs abdominales, fatigue, anorexie et/ou urines foncées), les enzymes hépatiques devront être contrôlées. Dans l’attente des résultats, la décision de maintenir le patient sous pioglitazone reposera sur l’interprétation clinique. En cas d’ictère, le médicament doit être arrêté. Prise de poids Les essais cliniques avec la pioglitazone ont mis en évidence une prise de poids dose-dépendante. Cette prise de poids serait liée à l’accumulation de graisses associée dans certains cas à une rétention hydrique. Dans certains cas, l’augmentation de poids peut être un symptôme d’insuffisance cardiaque. De ce fait, le poids doit être surveillé attentivement. Le traitement du diabète reposant également sur le régime alimentaire, les patients devront suivre attentivement leur prescription diététique. Hématologie Une diminution de 4,0% du taux d’hémoglobine moyen et de 4,1% de l’hématocrite est associée au traitement par la pioglitazone. Elle peut être expliquée par une hémodilution. Lors d’essais cliniques contrôlés et comparatifs avec la pioglitazone, des changements similaires ont été observés avec la metformine (diminution de l’hémoglobine 3–4% et de l’hématocrite 3,6–4,1%) et dans une moindre mesure les sulfamides hypoglycémiants et l’insuline (diminution de l’hémoglobine 1–2% et de l’hématocrite 1–3,2%). Hypoglycémie En raison de l’augmentation de la sensibilité à l’insuline, les patients recevant la pioglitazone dans le cadre d’une bithérapie ou d’une trithérapie orale avec un sulfamide hypoglycémiant, ou d’une bithérapie avec l’insuline, peuvent présenter un risque d’hypoglycémie dose-dépendante et une réduction de la dose du sulfamide hypoglycémiant ou de l’insuline pourrait alors s’avérer nécessaire. Troubles oculaires Des cas de survenue ou d’aggravation d’œdèmes maculaires, avec diminution de l’acuité visuelle, ont été rapportés avec les thiazolidinediones, y compris la pioglitazone, après leur commercialisation. Parmi ces patients, plusieurs ont rapporté des oedèmes périphériques concomitants. Une relation directe entre la pioglitazone et les oedèmes maculaires n’a pas été clairement établie, cependant les prescripteurs doivent être alertés de la possible survenue d’oedèmes maculaires chez les patients rapportant des troubles de l’acuité visuelle ; une consultation ophtalmologique doit être envisagée. Autres Une augmentation de l’incidence des fractures osseuses chez les femmes a été observée lors d’une analyse des effets indésirables issus des essais cliniques randomisés, contrôlés, en double aveugle, portant sur plus de 8 100 patients traités par la pioglitazone et plus de 7 400 patients traités par des comparateurs suivis jusqu’à 3,5 ans. Des fractures ont été observées chez 2,6% des femmes traitées par la pioglitazone contre 1,7% des femmes traitées par un comparateur. Aucune augmentation des taux de fractures n’a été observée chez les hommes traités par la pioglitazone (1,3%) versus un comparateur (1,5%). L’incidence des fractures calculée pour 100 patient-années a été de 1,9 fractures chez les femmes traitées par la pioglitazone et de 1,1 fractures chez les femmes traitées par un comparateur. Dans cette analyse, la différence de risque de fracture pour les femmes sous pioglitazone est donc de 0,8 fracture pour 100 patient-années en plus. Dans l’étude PROactive, étude de morbi-mortalité cardiovasculaire menée sur 3,5 ans, 44/870 (5,1%, 1.0 fracture pour 100 patients-années) des patientes traitées par la pioglitazone ont présenté des fractures contre 23/905 (2,5%, 0,5 fracture pour 100 patients-années) des patientes traitées par un comparateur. Aucune augmentation des taux de fractures n’a été observée chez les hommes traités par la pioglitazone (1,7%) versus un comparateur (2,1%). Certaines études épidémiologiques ont suggéré une augmentation du risque de fracture similaire chez les hommes et les femmes. Le risque de fracture doit être pris en considération lors de la prise en charge au long cours des patients traités par la pioglitazone (voir rubrique 4.8). Du fait de l’amélioration de la sensibilité à l’insuline, une reprise de l’ovulation peut se produire chez les patientes souffrant du syndrome des ovaires polykystiques. Il existe alors un risque de grossesse. Les patientes doivent être informées de ce risque de grossesse. Si une patiente désire une grossesse ou si une grossesse survient, le traitement devra être arrêté (voir rubrique 4.6). La pioglitazone doit être utilisée avec prudence en cas d’administration concomitante d’inhibiteurs (ex. gemfibrozil) ou d’inducteurs (ex. rifampicine) du cytochrome P450 2C8. Le contrôle glycémique doit être étroitement surveillé. Une adaptation de la dose de pioglitazone au sein de l’intervalle posologique recommandé ou des modifications du traitement antidiabétique doivent être envisagée (voir rubrique 4.5). Actos contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares).

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Actos 15mg Comp 28 X 15mg”

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *